Mercredi 13 Fév 2008
M*onsieur C*hatastrophe, de C. P*ascoe
Par mushroom, Mercredi 13 Fév 2008 à 01:03 GMT+2 dans Mes lectures
Les circonstances de la rencontre :
Dans "ma" librairie habituelle, alors que je venais de saisir puis reposer dix-huit fois de suite le premier tome de Millenium deux mètres plus loin. Dix-huit fois de suite, pour finir par le reposer, parce que, tout de même, 22,80 € pour un polar suédois d'un mètre cube alors que je n'aime pas les polars, c'est risqué. Je passe donc mon chemin pour me diriger vers les livres de poche, quand une couverture représentant un chat m'arrête...
Les premières impressions :
Le chat en question a l'air complètement idiot (sa tête dépasse d'un sac en papier troué, il tire un peu la langue et n'est même pas fichu de fixer l'objectif), le titre est profondément débile : bref, la couverture est nunuche à souhait.
Oui, mais.
Oui, mais j'aime les chats. Eh non, toujours point d'originalité. Je suis une "gonzesse à chats". J'ai dû récupérer le gène chez une tante dont la collection de chats miniatures me fascinait petite, et ce même gène se balade également dans les chromosomes de mes cousines. En outre, mes plus anciens souvenirs sont associés à la présence d'un chat, comme si ce chat était né avant moi. Il s'appelait Minou*. Non, décidément, au grand concours de l'innovation, les chats ne passeraient même pas les premières sélections. Les chats, finalement, c'est plutôt la tradition : la momification dans l'Egypte Ancienne, le bûcher au Moyen Âge...
Un bref coup d'oeil sur la quatrième de couverture, aussi bien faite que la première, et je comprends (à tort) qu'il s'agit de la biographie d'un écrivain narrée par son chat. L'éditeur promet "un roman tendre et drôle". Je suis déprimée, je viens de lire L'humanité disparaitra : bon débarras ! d'Yves Paccalet, donc, j'achète. 17,90 €, ou comment l'on voit qu'un chat dans un sac à papier inspire davantage confiance qu'une fillette lugubre à tresses. À 4,90 € près.
(* Je viens de réaliser la portée freudienne de ces deux dernières phrases. Bon, passons.)



